Tous que l’on parle c pas vraiment se qu'on voient,
Et se qu'on voient c plutôt se qui nous renvoi,
Se qui nous renvoi c se que nos foie envoie,
Se que la foie envoie c se qui pousse le cri de nos voix,
Le cri de nos voix pour nous dégager,
Dégager la boule coincée dans notre cœur enrager,
Cœur enrager qui dégage la terreur,
La terreur s’installe nous pousse a l’erreur,
L’erreur nous condamne ; pousse au regret,
Les regrets son du au fait de nos gré,
Nos gré c pas forcement notre bien,
Notre bien faut savoir le construire note bien ;
Note bien qui faut faire preuve de sagesse,
La sagesse qui rend beaux nos faits est geste,
Nos faits et geste son inscrit dans nos livre,
Notre livre sacré de se temps a vivre,
Vivre en respirent l’amour et expirants la haine,
La haine qui rend tout le monde en peine,
Le monde en peine par toutes ses guerres,
Toutes ses guerres ou tout le monde s’égare,
Le monde s’égare il lance des cris d’SOS,
Les SOS suivi des bombes comme feux de détresse,
Ses feux de détresse pousse à des minutes de silence,
Le silence de la tristesse c le mal de la souffrance,
La souffrance se guéris ya pas de sirop de patience,
La patience meilleure arme pour cette souffrance,
Tout va vite tout s’accélère,
Le temps nous fuis on voit que ces l’heur,
Rien n’est sur toute est éphémère,
Même au chimère c pas éternelle,
La vie sue sauf la mort est sur,
Aperçue de la morsure du diable,
Les anges sont sociables sur les murs de la maternelle.
Plus de pardon ; ne parlons pas de l’indulgence,
L’indulgence en voie de disparition ; en état d’urgence,
L’urgence nous précipite ; faut jamais se précipiter,
Se précipiter ; un mauvais choix qui fait presque pitié,
La pitié elle y’est plus ; puisque ont a les guerre comme passion,
La passion c notre plaisirs donc plus de compassion,
La compassion une commisération,
La commisération sème l’union entre la population,
Donc la population s’entraides ; on sait que l’union fait la force,
Cette force elle y’est plus est ces atroce,
Atroce ; depuis quand dit chacun pour soit et dieu pour tous,
Dieu pour tous c vrai mais ton frère a ta rescousse,
La rescousse aujourd’hui avec intérêt,
Sans intérêt on te préfère enterrer,
On te préfère enterrer ; c’est le malheur,
Le malheur nous enterre le premier,
Les premiers sont toujours les meilleurs,
Les meilleurs se qui donne le plus reçoive le moins,
Le moins c un plus que qui conque on a besoin,
Le besoin sans lui a quoi bon vivre,
Vivre pour mourir c’est toujours la fin du livre,
Le livre doit être beau à lire,
Lire cette vie qui passe à toute allure,
L’allure du temps qui nous presse,
Sa nous presse sans pour autant quitté la paresse,
La paresse qui fait de se monde un fenians,
Les fenians ignore que ya du sang sur notre fanion,
Notre fanion exubére la liberté,
La liberté nous fuit elle sui l’égalité,
L’égalité sera prise au cours de notre bonté,
La bonté sera payais non pas par des billets,
Les billets val rien devant une âme bien habillés,
Habillés de bien fait éclairer par une lumière,
Une lumière sur nos visages comme une lieur,
Une lieur d’un être exemple,
L’exemple faut le suivre arriver au temple,
Au temple des défunts,
Ont vie ont entame le début de la fin.
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Et se qu'on voient c plutôt se qui nous renvoi,
Se qui nous renvoi c se que nos foie envoie,
Se que la foie envoie c se qui pousse le cri de nos voix,
Le cri de nos voix pour nous dégager,
Dégager la boule coincée dans notre cœur enrager,
Cœur enrager qui dégage la terreur,
La terreur s’installe nous pousse a l’erreur,
L’erreur nous condamne ; pousse au regret,
Les regrets son du au fait de nos gré,
Nos gré c pas forcement notre bien,
Notre bien faut savoir le construire note bien ;
Note bien qui faut faire preuve de sagesse,
La sagesse qui rend beaux nos faits est geste,
Nos faits et geste son inscrit dans nos livre,
Notre livre sacré de se temps a vivre,
Vivre en respirent l’amour et expirants la haine,
La haine qui rend tout le monde en peine,
Le monde en peine par toutes ses guerres,
Toutes ses guerres ou tout le monde s’égare,
Le monde s’égare il lance des cris d’SOS,
Les SOS suivi des bombes comme feux de détresse,
Ses feux de détresse pousse à des minutes de silence,
Le silence de la tristesse c le mal de la souffrance,
La souffrance se guéris ya pas de sirop de patience,
La patience meilleure arme pour cette souffrance,
Tout va vite tout s’accélère,
Le temps nous fuis on voit que ces l’heur,
Rien n’est sur toute est éphémère,
Même au chimère c pas éternelle,
La vie sue sauf la mort est sur,
Aperçue de la morsure du diable,
Les anges sont sociables sur les murs de la maternelle.
Plus de pardon ; ne parlons pas de l’indulgence,
L’indulgence en voie de disparition ; en état d’urgence,
L’urgence nous précipite ; faut jamais se précipiter,
Se précipiter ; un mauvais choix qui fait presque pitié,
La pitié elle y’est plus ; puisque ont a les guerre comme passion,
La passion c notre plaisirs donc plus de compassion,
La compassion une commisération,
La commisération sème l’union entre la population,
Donc la population s’entraides ; on sait que l’union fait la force,
Cette force elle y’est plus est ces atroce,
Atroce ; depuis quand dit chacun pour soit et dieu pour tous,
Dieu pour tous c vrai mais ton frère a ta rescousse,
La rescousse aujourd’hui avec intérêt,
Sans intérêt on te préfère enterrer,
On te préfère enterrer ; c’est le malheur,
Le malheur nous enterre le premier,
Les premiers sont toujours les meilleurs,
Les meilleurs se qui donne le plus reçoive le moins,
Le moins c un plus que qui conque on a besoin,
Le besoin sans lui a quoi bon vivre,
Vivre pour mourir c’est toujours la fin du livre,
Le livre doit être beau à lire,
Lire cette vie qui passe à toute allure,
L’allure du temps qui nous presse,
Sa nous presse sans pour autant quitté la paresse,
La paresse qui fait de se monde un fenians,
Les fenians ignore que ya du sang sur notre fanion,
Notre fanion exubére la liberté,
La liberté nous fuit elle sui l’égalité,
L’égalité sera prise au cours de notre bonté,
La bonté sera payais non pas par des billets,
Les billets val rien devant une âme bien habillés,
Habillés de bien fait éclairer par une lumière,
Une lumière sur nos visages comme une lieur,
Une lieur d’un être exemple,
L’exemple faut le suivre arriver au temple,
Au temple des défunts,
Ont vie ont entame le début de la fin.
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Indélébile
